Presse

Interview Radio Mercure
Emission spéciale DESERT ORANGE 18 septembre 2009
(cliquez sur le triangle pour écouter)
Introduction
Présentation du groupe, inspiration, influences, parcours
Interview Bastien, Vincent, et Trann
Interview Trann
Explication du nom du groupe, thèmes, textes
Fin et chanson TS
Site, annonce du nouvel album
Critique du concert du 19 septembre 2009 par Abyssos
Desert Orange + Under The Red Line + Dreadful Silence + The Final Breath 19/09/2009 – 22/09/2009
Live Report : Desert Orange + Under The Red Line + Dreadful Silence + The Final Breath au Conservatoire de musique de Conflans (78) : Arrivé peu avant le début du concert (20h), je m’étonne déjà du nombre de metalleux qui attendent l’ouverture des portes.
Vers 20h30, c’est Desert Orange qui entame les hostilités. Le jeune quatuor mené par Dany (guitare/chant) nous délivre un set puissant, accrocheur et très rock’n roll. Le chant est de très bonne facture et plutôt varié mais Dany ne se contente pas de chanter : elle n’hésite pas à proposer des passages en tapping sur sa belle flying V tandis que Bastien nous offre des solos hors pairs ou des arpèges mélodiques très fouillés. Les rares fois ou le chant commence à devenir rébarbatif, le groupe assure des passages uniquement instrumentaux rapides et accrocheurs ou parfois plus lourds. On voit que le groupe est content d’être là ce soir même si on constate un léger manque de présence sur scène (peut être que le style musical ne s’y prête pas). Vincent (basse) reste un peu à l’écart des deux guitaristes, ce qui est dommage car son jeu est intéressant et le son de sa basse bien mis en avant. Après une bonne demie heure de jeu, le groupe s’en va et laisse le public, conquit par l’énergie dégagé par Désert Orange.
Chronique du magazine Inwebzine
DESERT ORANGE « L’amour en bémol » par lotus, 6 sept. 2009
Style : Rock avec des petites touches métalliques
Chronique :
Dans un paysage chaleureux, quatre nomades errent au gré du vent et du sable qu’il transporte. Au sein de ce désert aux couleurs de feu, chaque grain est une musique, un morceau de vie, une parcelle d’âme. Ici, aucune aridité, aucun vide ou autre sécheresse insupportable. Desert Orange est, au contraire, l’oasis caché aux multiples ressources, qu’il déploie dans un bon rock à la fois dynamique et envoutant. Une chose est sure, ces musiciens aiment le voyage puisque vous trouverez au cœur de « L’amour en bemol » des chansons écrites aussi bien en français qu’en anglais, tout en passant par l’allemand et l’italien. Le pari n’a pas du être simple à relever mais autant vous dire que le résultat est très prenant. Chaque titre dégage une atmosphère bien à lui et nous emmène dans sa sphère. Le fond des compositions reste toujours équilibré entre la poigne des riffs, oscillant entre rock et relents métalliques, et les mélodies particulièrement marquantes (« Schwarze Seele » reste d’ailleurs très facilement dans la tête !). La voix de Dany Ofrianco apporte beaucoup de caractère aux morceaux. Elle leur donne de la sensualité, de l’émotion et de l’enchantement. « Schiava » reflète une maitrise indéniable de l’outil vocal et j’avoue que ce titre ne me laisse pas indifférente. Seulement, Desert Orange a aussi sa griffe dans des éléments plus subtils. Déjà, il ne faut pas oublier que notre chanteuse est aussi guitariste et que les lignes de cette dernière ne semblent pas toujours évidentes alors je vous laisse imaginer ce que ça peut donner en live. La chanson « T.S. » me permet aussi de faire un clin d’œil au bassiste qui nous gratifie d’un joli break, bien trouvé et très fin. Desert Orange cache donc bien des secrets ! « L’amour en bemol » n’est pas un mirage sorti tout droit d’une hallucination. L’album a bien sa réalité et il serait dommage de passer à coté de cette découverte vraiment sympathique. Avec Desert Orange, on voyage dans les tourments de l’amour et des relations humaines difficiles. Le groupe aborde un thème qui peut vite tomber dans la niaiserie si on n’y prend pas garde mais la formation dépose un autre regard sur le sujet et l’évoque de manière intelligente. La diversité des langues et des mots permet de dessiner un panel d’émotions sur un spectre coloré : difficile d’y être insensible ! Lors de vos prochaines errances au pays mystérieux du sable et du vent, je vous conseille donc de passer par le Desert Orange et de faire une halte dans son oasis musical. Ces nomades ont de bien jolies choses à vous faire entendre…
Chronique :
Dans un paysage chaleureux, quatre nomades errent au gré du vent et du sable qu’il transporte. Au sein de ce désert aux couleurs de feu, chaque grain est une musique, un morceau de vie, une parcelle d’âme. Ici, aucune aridité, aucun vide ou autre sécheresse insupportable. Desert Orange est, au contraire, l’oasis caché aux multiples ressources, qu’il déploie dans un bon rock à la fois dynamique et envoutant. Une chose est sure, ces musiciens aiment le voyage puisque vous trouverez au cœur de « L’amour en bemol » des chansons écrites aussi bien en français qu’en anglais, tout en passant par l’allemand et l’italien. Le pari n’a pas du être simple à relever mais autant vous dire que le résultat est très prenant. Chaque titre dégage une atmosphère bien à lui et nous emmène dans sa sphère. Le fond des compositions reste toujours équilibré entre la poigne des riffs, oscillant entre rock et relents métalliques, et les mélodies particulièrement marquantes (« Schwarze Seele » reste d’ailleurs très facilement dans la tête !). La voix de Dany Ofrianco apporte beaucoup de caractère aux morceaux. Elle leur donne de la sensualité, de l’émotion et de l’enchantement. « Schiava » reflète une maitrise indéniable de l’outil vocal et j’avoue que ce titre ne me laisse pas indifférente. Seulement, Desert Orange a aussi sa griffe dans des éléments plus subtils. Déjà, il ne faut pas oublier que notre chanteuse est aussi guitariste et que les lignes de cette dernière ne semblent pas toujours évidentes alors je vous laisse imaginer ce que ça peut donner en live. La chanson « T.S. » me permet aussi de faire un clin d’œil au bassiste qui nous gratifie d’un joli break, bien trouvé et très fin. Desert Orange cache donc bien des secrets ! « L’amour en bemol » n’est pas un mirage sorti tout droit d’une hallucination. L’album a bien sa réalité et il serait dommage de passer à coté de cette découverte vraiment sympathique. Avec Desert Orange, on voyage dans les tourments de l’amour et des relations humaines difficiles. Le groupe aborde un thème qui peut vite tomber dans la niaiserie si on n’y prend pas garde mais la formation dépose un autre regard sur le sujet et l’évoque de manière intelligente. La diversité des langues et des mots permet de dessiner un panel d’émotions sur un spectre coloré : difficile d’y être insensible ! Lors de vos prochaines errances au pays mystérieux du sable et du vent, je vous conseille donc de passer par le Desert Orange et de faire une halte dans son oasis musical. Ces nomades ont de bien jolies choses à vous faire entendre…
Combo 95 Magazine de mai 2008

Val d’Oise Magazine de mars 2008

Eragny Magazine de décembre 2007

Eragny Magazine de octobre 2006

Guitarist Magazine de octobre 2005

Le Républicain de juin 2005

INTERVIEW Oui-FM du 24 février 2005
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